
presse imuZZic
in english
Un intense
moment de bonheur...
"Fantastique ! Beaucoup
d'émotion
liée à une technique évidente mais
toujours en
suspens, toujours musicale, je suis encore sous le charme. Bravo
à tous les musiciens pour
nous avoir monté un si beau spectacle... Sans oublier Mr
John
Greaves éternel clown triste, mélange de
Gainsbourg et de
Tom Waits, de titi parisien et de gentleman anglais à
l'humanité toujours exacerbée... Merci pour cet
intense moment de bonheur"
Jacques
Perrichon - WJAZ>RADIO PLURIEL - CREATION AGAPES 2006
ECHANGES FRANCE - QUEBEC
"Un bijou baptisé "résistances"... Un jazz admirable"
"Il y aura donc (a Montréal) la résistance selon
Archie Shepp et il y aura aussi celle du trio
formé par Bruno Tocanne, Lionel Martin
et Benoît Keller. Ce trio vient de
confectionner un bijou baptisé... Résistances !
Un album ou l'on nous promène dans les méandres du fou.
Un album introduit et conclu par rien de moins qu'une appropriation du Chant
des partisans. Ces messieurs font partie de cette tendance que les
Louis Sclavis, Michel Portal, Henri Texier défendent et
protègent. Laquelle ? L'implosion de tout de ce qui est
musicalement plat. Ils sont sans compromis... Ils ne sont pas les
adhérents lymphatiques d'un discours ou d'une méthode.
Pourquoi ? parce qu'avec eux, à leur égard, ils cultivent
l'exigence. Leur musique n'est pas ardue, n'est pas harassante. Elle
colle au temps présent. Ou plutôt elle en discerne les
lignes de fracture. Mettons qu'elle est très anti Front
National... Elle a ceci d'également moderne, dans le sens
esthétique, qu'elle ne se contente pas de reproduire ad nauseum
la litanie des lieux communs. Leur jazz n'est pas un jazz d'emprunt
mais bien un jazz qui se cherche avec constance. Autrement dit qui est
admirable"
LE DEVOIR
de Montréal - Serge Truffaut
"Topor : Un poète à relire, imuZZic : des musiciens à ré-inviter !" - VOIR Montréal
"Un spectacle dont on a aprécié tous les instants..."
"Roland Topor
: dessinateur des dérives évidemment humaines
et
poète clairvoyant... Il y avait les mots de Topor
articulés par D'Inca, et il y avait les musiques, les jazz. On
conjugue cette appellation au pluriel parce que Badault et le collectif ImuZZic nous les ont toutes
exposées, les sonorités qui vont avec l'improvisation,
qui font
l'improvisation. La force de l'image a été appuyée
par une
musique riche ou, plus precisement, puissante. Celle que le
pianiste Denis Badault a ciselée avec le
collectif ImuZZic pour accompagner ce spectacle
dont on a apprecié tous les instants. Il est rare, tres rare, de
voir et d'entendre des artistes allier les mots des maux humains
avec une musique qui est tout sauf innocente. En ce qui nous
concerne, il faut remonter a ce concert que le pianiste
Randy Weston donna en compagnie de David Murray au Monument-National pour avoir les émotions si aiguisées
ou si
receptives à ce qui se passe sur scène. Comment
décrire avec
des mots ce qui est puissant alors qu'il n y avait ni mise en
scène ni décor, alors qu'il n y avait qu'une musique
foisonnante ? En fait, il semble bien que le mot le plus
approprié serait... «univers» ! Oui, ce que les
musiciens
ont créé pour nous tient de l' univers. Ils n'empruntent
pas
aux univers des autres. Ils font, ils fabriquent, ils brossent
leur univers. En clair, ils sont très distincts. Lionel Martin aux saxophones, Mathieu Bélanger a
la clarinette basse, Jean-Philippe Viret a
la contrebasse, Alain Blesing a la guitare,
Jean Vanasse au vibraphone, Bruno Tocanne a
la batterie et Denis Badault au piano ont eu
ceci d'admirable : ils étaient artistes. Ils sont donc
rares. LE DEVOIR de Montréal
"Une réussite remarquable pour la douzaine de musiciens français au Off..."
"Pour la douzaine de musiciens français qui ont
défilé sur les scènes du Off, ainsi que pour ceux
qui ont signé le show Kerouac, la résistance au jazz
d’hôtel, au jazz conçu comme un produit
d’ambiance propre à satisfaire les clients des agences de
publicité, est une obligation. De cela découle un parti
pris pour le risque ou l’aventure qui aboutit à une
réussite remarquable. Ainsi en fut-il, par exemple, du show
signé par le pianiste Denis Badault. Voilà un artiste rompu à la technique ainsi
qu’à la grammaire inhérente à la
composition. Et alors ? Plutôt que de repiquer les
sempiternels plans de Bill Evans, il s’est attardé
à signer une prestation faite de musiques qui seront
probablement le LA des musiques de demain. Sa musique fut à la
fois exigeante et rafraîchissante.
"Quebec - France... a colourful concert"
"Pianist Denis Badault,
former director of the Orchestre National de Jazz de France, will share
the stage with Normand Guilbeault and Richard Lavergne.
The unconventional double-bassist Jean Philippe Viret
will join forces with Montreal vibraphonist Jean Vanasse
for a colourful concert that will also present Richard Savoie
from Quebec and Bruno Tocanne from France". -
MONTREAL PLUS
"Le show du soir et du jour"
"Sans
conteste le 4tet
franco-québecois, la formation Vanasse-Viret.
L'un et l'autre se sont connus en France il y a 20 ans de cela, lorsque
le vibraphoniste Vanasse y séjournait. C'est à cette
époque que celui-ci s'est lié d'amitié avec le
contrebassiste Jean-Philippe Viret et le batteur Bruno Tocanne...
Depuis lors, Viret à accompagné Stéphane Grappelli
et Richard Galliano. Il a co-fondé l'étonnant Orchestre
de Contrebasses... A la batterie, il y aura Bruno Tocanne,
musicien inventif entre mille, qui vient de réaliser deux albums
propres à séduire ceux qui, dans nos environs,
apprécient Louis Sclavis ou Henri Texier. Au saxophone, on
retrouvera Richard Savoie. Le sûr, le constant
Savoie. Le gentleman du sax ténor..."- LE DEVOIR de Montréal
"Un orchestre souverain... extrêmement subtil !"
"Au Lion d’Or on a entendu des musiques…
intérieures. On a savouré ces musiques qui obligent, dans
le sens noble du terme, à une pause. On a plus exactement
goûté ces musiques qui ont ceci de très distinct
qu’elles imposent le silence… Ces musiques étaient
celles écrites et jouées par Jean Vanasse
au vibraphone, Richard Savoie au saxophone ,
Jean-Philippe Viret à la contrebasse et Bruno
Tocanne à la batterie. Les deux premiers sont
Québécois, les autres sont de la vieille France, la
républicaine. Leur show compte dores et déjà comme
un moment fort de cette troisième édition. Dans ce
qu’on appelle la musique improvisée, cet orchestre
s’est avéré souverain. Ils ont alterné les
compositions de Vanasse avec celles de Viret, qui ont ceci de
singulier qu’elles se prêtent admirablement à ce
qu’on nomme un jazz de chambre… Extrêmement subtil" -
LE DEVOIR de
Montréal